Chères exploitantes,
Chers exploitants,
Par cet envoi, nous souhaitons attirer votre attention sur quelques points forts pour l’année 2025.
Au cours de la dernière campagne de contrôles, les problèmes les plus fréquemment relevés pour les bovins concernaient :
→ au maximum 14 jours consécutifs sans sortie en plein air pour tous les bovins détenus à l'attache,
→ pour la SRPA au moins 13 sorties en plein air par mois durant la période hivernale et au moins 26 sorties au pâturage par mois durant la période de végétation (min. 4 ares / UGB),
→ pour la mise au pâturage (MAP) au moins 22 sorties en plein air par mois durant la période hivernale et au moins 26 sorties au pâturage par mois durant la période de végétation (min. 70% de la MS ingérée en broutant).
Ci-dessous, vous trouverez également de nombreuses précisions utiles pour vous préparer à un contrôle.
→ Exigences minimales pour la SRPA
→ Exigences minimales pour la mise au pâturage
Pour les exigences PER de réduction du ruissellement, la première étape est de définir quelles parcelles seraient concernées par des mesures.
Pour chaque parcelle, il suffit de répondre aux questions ci-dessous, dans l’ordre ; aussitôt qu’une des questions a pour réponse « NON », il n’y a pas de mesures à prendre :
Si la situation n’est pas claire, Grangeneuve - secteur Production végétale - peut également vous conseiller.
Pour les exigences PER de réduction de la dérive, toute application de produits phytosanitaires (c’est-à-dire sur toutes les parcelles, pour tous les produits et dans toutes les cultures) doit faire l’objet d’une mesure de réduction de la dérive équivalent à au moins 1 point. Exemple: utiliser des buses à injections d’air combinées avec une pression de travail de 3 bars maximum.
→ Voici les mesures de réduction de la dérive en grandes cultures
Exigences supplémentaires de diminution des risques
Pour certains produits, des mesures supplémentaires aux règles PER sont exigées conformément à leur homologation (phrase SPe3 sur l'étiquette), s’ils sont appliqués sur des parcelles adjacentes à des eaux superficielles, de même dans de rares cas, si elles sont adjacentes à un biotope, une zone résidentielle ou des installations publiques (places de sport, écoles, etc.). Les exigences spécifiques à chaque produit se trouvent dans l’index phytosanitaire.
Dès janvier, vous pourrez (faire) calculer votre bilan de fumure 2024 (période du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2024) avec la version 1.17 ou 1.18. Mais attention, seules les remises d’engrais de ferme saisies et confirmées dans HODUFLU avant le 31 décembre 2024 pourront être prises en comptes pour le calcul de votre bilan de fumure 2024. Veuillez donc vérifier que toutes vos exportations d’engrais de fermes soient correctement saisies et bien confirmées par le repreneur dans HODUFLU.
Important : la marge d’erreur de 10% pour l’azote et le phosphore n’est plus tolérée dans le cadre des exigences PER, c'est-à-dire que le taux de couverture N et P ne doit pas dépasser 100% dans votre bilan de fumure 2024. De plus, les exploitations qui se sont inscrites à la mesure «Utilisation efficiente de l’azote dans les grandes cultures», lors du recensement d’automne 2024, doivent présenter un taux de couverture de maximum 90% pour l’azote dans leur calcul 2024. Si cela n’est pas le cas, contactez sans délai votre régionaliste afin de corriger votre inscription avant l’annonce du contrôle.
Rappel : les données du bétail (BDTA et calcul IMPEX), les données des surfaces (GELAN), les engrais minéraux épandus (carnet des champs) doivent être correctement reportés dans le calcul du bilan de fumure. Dès le calcul 2024, la surface soumise à l’obligation de techniques d’épandage réduisant les émissions (pendillards) doit être saisie dans le calcul du bilan. Vous trouverez cette surface dans GELAN sous Recensement > Cultures / SPB I > Limites > Colonne de droite, en bas (Surface avec obligation de pendillards).
En s’inscrivant à cette mesure, l’agriculteur s’engage à couvrir en tout temps au moins 70 % de la surface concernée dans l’ensemble de l’exploitation par une culture ou par une culture intercalaire.
En s’inscrivant à cette mesure pour les cultures maraîchères lors du recensement d’automne 2024, l’exploitant s’engage à respecter les exigences du 1er janvier 2025 au 31 décembre 2025.
En s’inscrivant à cette mesure, l’agriculteur s’engage à mettre en place une culture principale ou intercalaire au plus tard 7 semaines après la récolte de la culture précédente (excepté si la culture principale est récoltée après le 30 septembre). Les repousses de céréales ou de colza ne sont pas considérées comme une couverture du sol. Les sous-semis sont considérés comme des cultures.
Si elle précède une culture de printemps, la couverture doit rester en place au moins jusqu'au 15 février. Avant cette date, aucun travail du sol ne doit être effectué sur la surface, mais le broyage des parties aériennes est autorisé.
Précision : les 2 exigences décrites ci-dessus pour les grandes cultures doivent être respectées sur au moins 80% des terres ouvertes dont la culture principale précédente a été récoltée avant le 1er octobre.
En s’inscrivant à cette mesure lors du recensement d’automne 2024, l’exploitant s’engage à respecter les exigences entre les cultures récoltées en 2024 et les grandes cultures mises en place en automne 2024/printemps 2025.
Lors du contrôle, les preuves suivantes seront inspectées :
Pour toute question, n'hésitez pas à nous contacter.
Nous nous efforçons de fournir des renseignements fiables et actualisés mais seules les dispositions légales en vigueur font foi.